VILLA MEDICI
Rome, Italie
Programme : Réenchanter la Villa Médicis-
Reaménagement des pavillons des pensionnaires.
Maîtrise d’ouvrage : Académie de France à Rome
Mission : Complète
Surface : 200 m²
Calendrier :En étude
Statut : Le projet sera réalisé et dévoilé en 2027.
Photos : Ailleurs homework
Construits en 1956 par l’architecte Jacques Carlu, ces pavillons accueillent chaque année les artistes, créateurs et chercheurs en résidence à la Villa Médicis. Notre projet propose d’intervenir dans ces espaces en dialogue avec leur histoire et avec le contexte exceptionnel de la Villa, entre héritage architectural romain et usages contemporains.
Notre approche associe une intervention low-tech à un travail sur les matières, le mobilier et le textile, afin de composer des espaces à la fois fonctionnels, chaleureux et sensibles. Le projet s’attache également à développer une narration visuelle propre à chaque pavillon, en faisant dialoguer architecture, design et éléments textiles.
À travers cette intervention, Septembre cherche à révéler les qualités existantes des pavillons tout en leur donnant une nouvelle identité, adaptée aux pratiques et aux temporalités de la résidence.
Le projet sera réalisé et dévoilé en 2027.
Rome, Italie
Programme : Réenchanter la Villa Médicis-
Reaménagement des pavillons des pensionnaires.
Maîtrise d’ouvrage : Académie de France à Rome
Mission : Complète
Surface : 200 m²
Calendrier :En étude
Statut : Le projet sera réalisé et dévoilé en 2027.
Photos : Ailleurs homework
ailleurs.homework
Septembre est lauréat de l’appel à projets lancé par la Villa Médicis pour le réaménagement intérieur de trois pavillons d’habitation des pensionnaires.Construits en 1956 par l’architecte Jacques Carlu, ces pavillons accueillent chaque année les artistes, créateurs et chercheurs en résidence à la Villa Médicis. Notre projet propose d’intervenir dans ces espaces en dialogue avec leur histoire et avec le contexte exceptionnel de la Villa, entre héritage architectural romain et usages contemporains.
Notre approche associe une intervention low-tech à un travail sur les matières, le mobilier et le textile, afin de composer des espaces à la fois fonctionnels, chaleureux et sensibles. Le projet s’attache également à développer une narration visuelle propre à chaque pavillon, en faisant dialoguer architecture, design et éléments textiles.
À travers cette intervention, Septembre cherche à révéler les qualités existantes des pavillons tout en leur donnant une nouvelle identité, adaptée aux pratiques et aux temporalités de la résidence.
Le projet sera réalisé et dévoilé en 2027.

plans des pavillons A - B - C , état existant
photos des pavillons, état existant

Elevation de pavillon B , état existant
GENERATORN - 112 logements
Vallastaden - Linköping, Suède
Programme : 112 logements intergénérationnels
en collaboration avec SPRIDD et SECRETARY
Maîtrise d’ouvrage : SPRIDD et K2A
Equipe : Land Arkitektur (paysagiste), Incoord (fluides et thermique), Structor (structure)
Mission : Conception et suivi architectural
Calendrier : 2020-2023
Surface : 4 650 m² SDP
Budget : 10 230 000 euros HT
Certification : Bâtiment à énergie positive, 100% bois, Svanen - The Nordic Swan (écolabel nordique)
Crédit photos : Johan Dehlin
Vallastaden - Linköping, Suède
Programme : 112 logements intergénérationnels
en collaboration avec SPRIDD et SECRETARY
Maîtrise d’ouvrage : SPRIDD et K2A
Equipe : Land Arkitektur (paysagiste), Incoord (fluides et thermique), Structor (structure)
Mission : Conception et suivi architectural
Calendrier : 2020-2023
Surface : 4 650 m² SDP
Budget : 10 230 000 euros HT
Certification : Bâtiment à énergie positive, 100% bois, Svanen - The Nordic Swan (écolabel nordique)
Crédit photos : Johan Dehlin

• Construction 100% bois
• Des espaces communs variés : le jardin d’hiver au dernier étage et la serre partagée «Felleshus» permettent aux locataires de différentes générations de se rencontrer.
• La « Felleshuset » est un repère, un lieu de rencontre à l’échelle du quartier. Outre la partie serre comprenant un potager et des espaces de jeux, elle prévoit un logement pour invités, une salle des fêtes, une cuisine, et du stockage.
• Faible empreinte carbone + production d’énergie : la structure porteuse est en bois,
poteaux poutres en bois lamellé collé et planchers CLT, sans béton ce qui réduit considérablement l’empreinte carbone. C’est un immeuble à énergie positive, produisant plus d’énergie qu’il n consomme. Ceci est rendu possible grâce à des panneaux solaires performants sur toute la surface de la toiture et des solutions énergétiques innovantes comme des unités de ventilation avec contrôle individuel dans chaque logement, la récupération de chaleur sur eaux grises, et avec un système de chauffage au sol généré par la géothermie.

















SUN STRUCTURES -
Biennale d’architecture et de paysage
BAP
3e édition du 7 mai au 13 juillet 2025 à Versailles
La maison de Néron tournait perpétuellement, imitant ainsi le mouvement des astres. » (Pline l’Ancien, Histoire Naturelle)
Avec ces mots, Pline l’Ancien décrivait l’ingénieuse salle de banquet que fit construire Néron en sa demeure romaine. Montée sur des roues entraînées par l’eau, elle tournait sur elle-même pour suivre la révolution des astres, offrant aux convives, à tout instant, un rayonnement solaire idéal. Nous n’avons jamais cessé de poursuivre cet idéal. Relire l’histoire de l’architecture sous l’angle naturel nous révèle celle-ci comme une suite d’améliorations successives pour courser ou fuir le soleil.
Maintenant que quelques degrés Celsius de plus viennent requestionner notre rapport au monde, les réponses se nichent peut-être dans l’enveloppe de nos bâtiments, dans son épaisseur et ses ouvertures. Travailler dans cette épaisseur c’est imaginer les différentes couches de matière et de dispositifs qui permettent d’optimiser les apports solaires.
Comme la salle de banquet de Neron, nous proposons de courser ou fuir le soleil en imaginant des dispositifs rustiques puisant dans un imaginaire technique et industriel frugal. L’usager, libéré de la haute-technologie est repositionné au centre du dispositif. Selon le moment de la journée, il déroule, actionne et fait pivoter. Notre proposition invite à cette manipulation, commune et pleine de bon sens.
photo : Simon Genillier Roelsgaarde
BAP
3e édition du 7 mai au 13 juillet 2025 à Versailles
La maison de Néron tournait perpétuellement, imitant ainsi le mouvement des astres. » (Pline l’Ancien, Histoire Naturelle)
Avec ces mots, Pline l’Ancien décrivait l’ingénieuse salle de banquet que fit construire Néron en sa demeure romaine. Montée sur des roues entraînées par l’eau, elle tournait sur elle-même pour suivre la révolution des astres, offrant aux convives, à tout instant, un rayonnement solaire idéal. Nous n’avons jamais cessé de poursuivre cet idéal. Relire l’histoire de l’architecture sous l’angle naturel nous révèle celle-ci comme une suite d’améliorations successives pour courser ou fuir le soleil.
Maintenant que quelques degrés Celsius de plus viennent requestionner notre rapport au monde, les réponses se nichent peut-être dans l’enveloppe de nos bâtiments, dans son épaisseur et ses ouvertures. Travailler dans cette épaisseur c’est imaginer les différentes couches de matière et de dispositifs qui permettent d’optimiser les apports solaires.
Comme la salle de banquet de Neron, nous proposons de courser ou fuir le soleil en imaginant des dispositifs rustiques puisant dans un imaginaire technique et industriel frugal. L’usager, libéré de la haute-technologie est repositionné au centre du dispositif. Selon le moment de la journée, il déroule, actionne et fait pivoter. Notre proposition invite à cette manipulation, commune et pleine de bon sens.
photo : Simon Genillier Roelsgaarde








Inspirations :

1. Plan Cenatio rotunda Néron Franck Devedjian


2 . Jean-Prouvé- Maisons Tropicale

3. Ólafur Elíasson The weather Project 2003 Tate Modern Londre
4. Alekos Fassianos, Sun Poster, 1954
5. Jean Francois Zevaco Villa Casablanca 1975 - Détail toiture
6. Olivier Clément Cacoub_Hotel Skanes Palace 1953

7. Publicité pour B.S.O

. Jacques Marmey_Lycée de Carthage 1949- 1955
9. Lane’s Telescopic View of the Ceremony of Her Majesty Opening the Great Exhibition of all Nations 1851.
TBS, réhabilitation et extension du campus TBS
Paris,France
Programme : Réhabilitation et extension du site parisien du campus de la TBS. En collaboration avec SOA
Maîtrise d’ouvrage : TBS
Equipe : Studio Mathieu Lucas (paysagiste) + EVP + Espace Temps + Eco et Construire/Carbone + Orfea + Antea
Mission : Complète
Surface : 3187m²
HQE : RT éléments par éléments Décret tertiaire – Premier palier (RE2020 pour les extensions neuves RT existante pour les existants)
Calendrier : DET en cours
Le programme qui se déploie sur 4 ailes aux architectures différentes souffre de fragmentation et de manque de lisibilité. Notre approche est de retrouver un imaginaire commun entre les quatre bâtiments, qui permette de reconnecter les espaces
entre eux, notamment au niveau de leurs rez-dechaussée à travers la cour. Nous avons imaginé un mobilier sur mesure basé sur la trame structurelle des bâtimentsqui peut se décliner sur l’ensemble tout en s’adaptant aux fonctions spécifiques liées à son emplacement dans le projet. Au gré d’adaptations
minimes ce meuble est tantôt une banque d’accueil, un box de réunion, une bibliothèque, un comptoir de cafétéria, etc…
Paris,France
Programme : Réhabilitation et extension du site parisien du campus de la TBS. En collaboration avec SOA
Maîtrise d’ouvrage : TBS
Equipe : Studio Mathieu Lucas (paysagiste) + EVP + Espace Temps + Eco et Construire/Carbone + Orfea + Antea
Mission : Complète
Surface : 3187m²
HQE : RT éléments par éléments Décret tertiaire – Premier palier (RE2020 pour les extensions neuves RT existante pour les existants)
Calendrier : DET en cours
Le programme qui se déploie sur 4 ailes aux architectures différentes souffre de fragmentation et de manque de lisibilité. Notre approche est de retrouver un imaginaire commun entre les quatre bâtiments, qui permette de reconnecter les espaces
entre eux, notamment au niveau de leurs rez-dechaussée à travers la cour. Nous avons imaginé un mobilier sur mesure basé sur la trame structurelle des bâtimentsqui peut se décliner sur l’ensemble tout en s’adaptant aux fonctions spécifiques liées à son emplacement dans le projet. Au gré d’adaptations
minimes ce meuble est tantôt une banque d’accueil, un box de réunion, une bibliothèque, un comptoir de cafétéria, etc…











FAIRE et CUISINER - Projet de recherche-action
sur l'implantation de cuisines communes
Projet lauréat du programme FAIRE 2021 - accélérateur de recherche par le projet
recherche portée par Septembre avec le soutien de la RIVP
le studio de design Heger et Demumieux
et l’association Aimé Cuisine
Photos : Simon Genillier
Nos cuisines sont-elles faites pour cuisiner ?
Le rôle important de l’alimentation dans la préservation de notre santé et de notre planète n’est plus à prouver. Ecologie et santé publique sont des enjeux cruciaux de notre époque et leur expression la plus directe se trouve dans nos assiettes.
Dès lors, cuisiner dans des conditions optimales devrait être considéré comme un besoin élémentaire et un droit pour tous quels que soient la taille ou les conditions de son logement.
Or, la proportion de la cuisine par rapport à la taille des appartements a été réduite au fil du temps. Elle l’est plus particulièrement dans les petits logements où elle est souvent reléguée à quelques modules posés dans la pièce de vie. Alors, peut-on parler de cuisine et de plaisir de cuisiner dans ces espaces très réduits ?
Cuisiner autrement
Dans une grande ville comme Paris où l’essentiel du parc immobilier est existant, le T2 une typologie fortement représentée et la rareté du foncier sont une réalité, la réponse pourrait émerger d’une réflexion à l’échelle collective.
Penser de nouvelles cuisines partagées, directement liées au logement etau service des habitants pour leur permettre de cuisiner dans des conditions optimales même lorsqu’ils manquant d’espace chez eux. Imaginer des espaces qui peuvent accueillir un déjeuner partagé entre habitants mais également être privatisés pour un repas familial, un dîner entre amis ou un goûter d’anniversaire.
Cuisine Murat : vers de nouvelles possibilités de partage
Le projet de recherche-action « Faire et cuisine » issu de cette réflexion a été lauréat en 2021 du programme FAIRE organisé par le Pavillon de l’Arsenal et ses partenaires. Il s’incarne désormais dans une première expérimentation :la cuisine Murat qui fait la démonstration d’un nouveau modèle de cuisines. Expérimental et participatif, ce projet de cuisine collective est mené dans le cadre d’un partenariat entre l’agence SEPTEMBRE, la RIVP et l’association Aimé Cuisine qui gère et anime le lieu tout en accompagnant SEPTEMBRE et la RIVP dans l’expérimentation.
Engagée dans la lutte contre l’exclusion et la précarité, en particulier alimentaire, l’association agit en faveur d’une alimentation digne et choisie pour tous. Son objectif est de mettre le repas partagé au service du lien social et faire de la cuisine un facteur d’inclusion.
Au programme : des échanges autour de thématiques telles que l’anti-gaspillage, la nutrition, les cuisines du monde, des ateliers de cuisine par et pour les habitants pour favoriser leur pouvoir d'agir et capacité d'initiative, où chacun met la main à la pâte. Des utilisations autonomes sont prévues sur réservation planning google agenda pour des anniversaires repas en famille, entre voisins ou entre amis du quartier et des événements culinaires
Interroger les standards
La Cuisine Murat propose un modèle alternatif qui change notre rapport à l’acte de cuisiner en réinterrogeant le modèle standard de la cuisine où l’on fait face au mur et où tous les équipements sont en périphérie. Nous avons voulu créer un épicentre, un foyer qui réunit et qui favorise les interactions.
Conçu en collaboration avec le studio de design Heger et Demumieux, l’ensemble du projet s’inscrit dans une bande, avec une nappe haute qui éclaire et alimente en électricité la nappe basse – la table. Tous les équipements techniques viennent se raccorder à cette bande. La table est posée sur des pieds équipés d'un mécanisme qui permet de moduler les hauteurs en passant d'un plan de travail à une hauteur de table pour manger assis
Pour la fabrication du système, Heger et Demumieux ont joué avec des objets récupérés et des matières détournées. Le châssis de la table est fabriqué avec des poutres de coffrage en aluminium qui ont servi sur des chantiers, les gaines des câbles d’alimentation sont des tuyaux d’arrosage, la toile de diffusion de lumière, de la toile de parapente.
sur l'implantation de cuisines communes
Projet lauréat du programme FAIRE 2021 - accélérateur de recherche par le projet
recherche portée par Septembre avec le soutien de la RIVP
le studio de design Heger et Demumieux
et l’association Aimé Cuisine
Photos : Simon Genillier
Nos cuisines sont-elles faites pour cuisiner ?
Le rôle important de l’alimentation dans la préservation de notre santé et de notre planète n’est plus à prouver. Ecologie et santé publique sont des enjeux cruciaux de notre époque et leur expression la plus directe se trouve dans nos assiettes.
Dès lors, cuisiner dans des conditions optimales devrait être considéré comme un besoin élémentaire et un droit pour tous quels que soient la taille ou les conditions de son logement.
Or, la proportion de la cuisine par rapport à la taille des appartements a été réduite au fil du temps. Elle l’est plus particulièrement dans les petits logements où elle est souvent reléguée à quelques modules posés dans la pièce de vie. Alors, peut-on parler de cuisine et de plaisir de cuisiner dans ces espaces très réduits ?
Cuisiner autrement
Dans une grande ville comme Paris où l’essentiel du parc immobilier est existant, le T2 une typologie fortement représentée et la rareté du foncier sont une réalité, la réponse pourrait émerger d’une réflexion à l’échelle collective.
Penser de nouvelles cuisines partagées, directement liées au logement etau service des habitants pour leur permettre de cuisiner dans des conditions optimales même lorsqu’ils manquant d’espace chez eux. Imaginer des espaces qui peuvent accueillir un déjeuner partagé entre habitants mais également être privatisés pour un repas familial, un dîner entre amis ou un goûter d’anniversaire.
Cuisine Murat : vers de nouvelles possibilités de partage
Le projet de recherche-action « Faire et cuisine » issu de cette réflexion a été lauréat en 2021 du programme FAIRE organisé par le Pavillon de l’Arsenal et ses partenaires. Il s’incarne désormais dans une première expérimentation :la cuisine Murat qui fait la démonstration d’un nouveau modèle de cuisines. Expérimental et participatif, ce projet de cuisine collective est mené dans le cadre d’un partenariat entre l’agence SEPTEMBRE, la RIVP et l’association Aimé Cuisine qui gère et anime le lieu tout en accompagnant SEPTEMBRE et la RIVP dans l’expérimentation.
Engagée dans la lutte contre l’exclusion et la précarité, en particulier alimentaire, l’association agit en faveur d’une alimentation digne et choisie pour tous. Son objectif est de mettre le repas partagé au service du lien social et faire de la cuisine un facteur d’inclusion.
Au programme : des échanges autour de thématiques telles que l’anti-gaspillage, la nutrition, les cuisines du monde, des ateliers de cuisine par et pour les habitants pour favoriser leur pouvoir d'agir et capacité d'initiative, où chacun met la main à la pâte. Des utilisations autonomes sont prévues sur réservation planning google agenda pour des anniversaires repas en famille, entre voisins ou entre amis du quartier et des événements culinaires
Interroger les standards
La Cuisine Murat propose un modèle alternatif qui change notre rapport à l’acte de cuisiner en réinterrogeant le modèle standard de la cuisine où l’on fait face au mur et où tous les équipements sont en périphérie. Nous avons voulu créer un épicentre, un foyer qui réunit et qui favorise les interactions.
Conçu en collaboration avec le studio de design Heger et Demumieux, l’ensemble du projet s’inscrit dans une bande, avec une nappe haute qui éclaire et alimente en électricité la nappe basse – la table. Tous les équipements techniques viennent se raccorder à cette bande. La table est posée sur des pieds équipés d'un mécanisme qui permet de moduler les hauteurs en passant d'un plan de travail à une hauteur de table pour manger assis
Pour la fabrication du système, Heger et Demumieux ont joué avec des objets récupérés et des matières détournées. Le châssis de la table est fabriqué avec des poutres de coffrage en aluminium qui ont servi sur des chantiers, les gaines des câbles d’alimentation sont des tuyaux d’arrosage, la toile de diffusion de lumière, de la toile de parapente.




















Qu’avons nous perdu en cours de route ?

Nos cuisines sont-elles encore faites pour cuisiner ?


Vers des nouvelles formes de partage